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PREFACE. XVII

le prélude est en ré — » 11 avait en art la clarté pour règle et faisait en somme de la critique musicale à la manière de Stendhal, qu'il traita un jour de façon assez cavalière, lui et son livre sur Rossini.

Ajouterai-je que Reyer travaillait beaucoup ses feuilletons? Que de fois naguère quittait-il de meilleure heure le cercle amical, où il venait dîner chaque dimanche, à cause « du feuilleton qui Tattendait... ».

Je répéterai volontiers ici le mot dont Reyer se servit pour juger ses Notes de Musique. Ceci n'est pas un livre : c'est un recueil de feuilletons.

Que le lecteur veuille bien ne pas oublier que les diverses pages que nous lui offrons ici furent écrites pour les lecteurs d'un journal, sinon au jour le jour, du moins avec un soin constant de l'actualité, comme il sied à un critique.

D'autre part, le choix que nous avons opéré dans ces feuilletons porte sur un espace de quarante ans, puisque les pages consacrées à EurijantJie datent de septembre 1857 et celles des Maîtres Chanteurs^ de novembre 1897. Cela suffira sans doute à expliquer les redites, les répétitions, les contradictions môme qu'on y pourra trouver, à quelques feuillets d'intervalle. Il eut été peut-être facile de faire disparaître ces taches légères. Nous n'avons pas cru qu'il nous fut permis de changer quoi que ce soif à ce que

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