D) OO PT
bre; dans la terre qui les enveloppe on trouve le cinabre en veines et en paquets. La partie est de la colline est celle qui renferme le moins de roches. La terre noire, humide, résistaute, compacte est cependant facile à travailler. Le soufre y est très abondant; le cinabre s'y rencontre en veines, en paquets, quelquefois en véritables poches ou en filons de 4 à 5 pieds d'épaisseur. Si on creuse dans cette portion un puits, l'eau qu'on en tire est chaude, elle dégage de l'acide carbonique, et une forte odeur d'hydrogène sulfuré se fait sentir,
Un rapport du mois de juillet dernier, de trois personnes qu’on dit compétentes et qui ont été choisies pour examiner, étudier le Sulphur Bank, estime à 662,400 tonnes la quantité de minerai qu'il contient et la valeur du mercure qu'on peut en eatraire à 9 millivns de dollars.
Une autre estimation, due à monsieur Vincent, professeur de géologie économique, de minéralogie et ingénieur des mines, porte ce chiffre à 43 millions de dollars. L'écart entre ces deux estimations est considérable; il ne serait peut-être pas difficile à expliquer; mais, quoi qu’il en soit, on pourrait entre ces deux chiffres prendre une moyenne qui serait déjà fort respectable,
Le travail métallurgique que l’on fait subir au minerai est d’une simplicité extrême,
Le minerai actuellement exploité renferme en moyenne 6 p. 100 de mercure, mais on n’en retire environ que 3 p. 100, le reste se perdant avec l'acide sulfureux qui se dégage sous forme gazeuse par la cheminée du four.
. Le ” Oo r . Es 0 le
ANR TERETA REA D 4
Lorsque le minerai est en fragments d'un certain volume, on le précipite dans un four de 25 pieds de haut et de 7 pieds de large au ventre, Sur l'un des côtés est un foyer alimenté par du bois. Une petite machine à vapeur, de la force de un cheval-vapeur, aspire l'air par un tuyau qui passe sous le four et à travers le foyer et la masse du minerai; les vapeurs de mercure sont ainsi entrainées dans des condensateurs arrosés d'eau froide amenée du lac par la machine, On charge ce four de 1,500 livres environ de minerai par heure.
Si le minerai est en poudre, on le jette dans un four où des briques réfractaires sont disposées de façon que le minerai soit divisé et que le courant d'air puisse circuler; les vapeurs de mercure sont amenées dans les condensateurs de la même façon que dans le cas précédent.
Autrefois on convertissait le minerai qui était en poudre en briques de 9 pouces de longueur sur 4 de largeur et 3 de hauteur; elles pesaient 4 livres en moyenne et revenaient à 3 $ 1/2 le mille.
Le deuxième four n’utilise guère que 10 tonnes de minerai par jour. Les deux fours, l’un dans l'autre, en consomment en moyenne 25 tonnes.
Tous les deux jours, on racle les suies des conaensateurs. Ces suies sont mêlées à des cendres de bois et soumises à un travail de manipulation qui amène la séparation d'une partie du mercure qu'elles contiennent ; puis elles passent dans un tonneau où elles sont mêlées à de l’eau et brassées à l’aide d'une roue qui se meut dans le tonneau autour d’un axe vertical, et, en dernier lieu, elles sont soumises à Ja distillation dans des cor-
ain aut est e à par r et nsi ide de
our con sse ans )ré-
en de en
de en
SAousént; ées eut ier
nues en fonte de fer disposées dans des fours en briques.
Le résidu qui sort de ces cornues ne contient plus la moindre partie de mercure. Environ 50 p. 100 du métal produit a été soustrait par l’action du four, 25 p. 100 par la manipulation des suies mêlées aux cendres et 25 p. 100 par la distillation,
Tels sont les procédés métallurgiques et les moyens employés actuellement à Sulphur Bank; mais de nombreux perfectionnements vont être pratiqués.
Un nouveau four, où le diamètre au ventre ne sera que de 4 pieds au lieu de 7 et où on espère que la volatilisation du mercure s'effectuera plus vite, est presque achevé. On construit, d'autre part, huit concentrateurs où, par un procédé analogue à celui employé dans cervaus endroits pour le lavage des sables aurifères, le cinabre en poudre sera séparé des terres auxquelles il est mélangé. Ces condensateurs, construits par une société particulière, coùteront 30,000 $. Les propriétaires du Sulphur Bank s'engagent simplement à fournir entre 50 et 100 tonnes ce minerai paï jour qui lear sera rendu trié et à payer le travail à raison de 2 $ 1/2 la tonne. Avec ce nouvel appareil on espère obtenir le cinabre presque pur. On le calcinera alors dans des cornues de fonte avec une partie égale de chaux ; il se formera un sulfure de calcium et le mercure se dégagera et ira se condenser dans lies condensateurs comme d'ordinaire.
Si le nouveau procédé donne les résultats attendus, on en viendra probablement à abandonner l'emploi des fours actuellement en usage et à faire pulvériser tout
RCE TS - cm prime nent . + " sr PR DER ME mr er int mn
pr MAN cf aft Pree-n rem ré a
gg
D SAR Ed