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tonsde gagner lequai d'embarquementafin de prendre le R bateau qui doit nous conduire à P: vi, pour'le train. Quand nous arrivons, on nous annonce que, par suite du froid de la nuit, ce matin le fleuve se trouve pris et qu'on ne pourra pas ouvrir de passage avant une heure | | assez avancée, Nous n'avons pas autre chose à faire que de rentrer à notre hôtel, où nous serons prévenus s'il nous est possible d'effectuer notre départ. A midi, on nous annonce que le passage jusqu’à Point-Lévi estouvert, mais que tous les trains son’ interceptés par la neige. Nous sommés bloqués dans Québec,
25 février — 1 mars. — Le renom d'hospitalité des Québecquois est certes bien mérité. Spontanée, gracieuse, cette hospitalité s'offre aussitôt que la moindreoccasion se présente, A peine le bruit se fut-il répandu que le service du chemin de fer élait interrompu, que toutes les personnes avec qui j'avais lié connaissance sachant que je n'avais pu partir, s’empressèrent de m’inviter. Toutes les portes s'ouvrirent devant moi; je fus convié à tous les plaisirs, à toutes les fêtes, au bal chez Mrs. V‘**, au Skating et au Curling rinks, à la promenade du Tandem-club, dans le traîneau attelé en tandem de M. F.S., etc., etc.
Je garderai toujours le plus aimable souvenir du gracieux accueil que j'ai trouvé auprès de mesdames F. S., R., C. S., de misses A. C., B. R., et de tant d’autres,
Grâce à l’obligeance de quelques personnes en mesure de me renseigner, j'ai pu, entre temps, recueillir des notions assez complètes sur le système adopté dans le Bas-Canada pour l'éducation et les écoles,
MONTRÉAL, — QUÉBEC. 323 sis Par décret de la reine, les biens et les propriétés des à jésuites dans le Bas-Canada ont servi à constituer un In. .
k fonds qui a reçu le nom de fonds de plucement pour iite R * es l'Éducation supérieure. Les revenus de ces fonds sont
sous le contrôle et la règie du gouverneur, assisté de son conseil.
Une portion des revenus est répartie entre les universités, les colléges, séminaires, académies et établissements d'éducation autres que les écoles élémentaires ordinaires, dans des proportions déterminées par le gouverneur dans son conseil, Cette répartition est opérée
par les soins d'un surintendunt de l’'Euucution pour le Bas-Canada, nommé par le gouverneur. Ce surinten-
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és dant reçoit 4,000 $ par an de traitement personnel et Sion s :
pue 1,600 $ pour payer les employés dont il peut avoir 1} | besoin. Au lieu du surintendant, il peut y avoir un mi- | s les s: ‘ 1) sa nistre de l'instruction publique pour le Bas-Canada. 1] est l { nommé par le gouverneur, qui reste juge de l’opportu- f| putes :
dde nité de cette mesure. | . Le ministre, en dehors des fonctions attribués au L. ka surintendant, s'occupe de la création des musées, des | L'an bibliothèques, des associations artistiques, litté- f raires et scientifiques, des encouragements qu'on L gra- peut leur donner. Il pourvoit à l'établissement des il! q écoles d'adultes, pour les ouvriers, etc.; il recueille b ras et publie les statistiques qui ont rapport à l'instruction Æ : publique. Il est membre du conseil exécutif et est éli- Î; gible à l’Assemblée législative.
us Une autre portion des revenus du fonds de plarement Ê x pvur l'Education supérieure peut être affectée à des sens le
cours pour l'établissement des bibliothèques de paroisse,
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