‹ Quatre poèmes d'opéras traduits en prose françaiseChapitre 143 sur 163 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

que la nuit se fasse, afin de resplendir là-haut, où ta lumière l'effarouche. Et toi, à ton poste! veille fidèlement. Les lumières, fût-ce celle de ma vie, je les éteins en riant, et sans crainte.

(Elle a enlevé la torche, et Ta éteinte sur le sol. Brangœne se détourne consternée, pour monter sur la plate-forme de la maison par un escalier extérieur, où elle disparaît lentement.)

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