I'® partie, chap. vi
3. Au fond, la question du « coloriage « est à ses yeux une question, moins de principe, que d'harmonie avec le cadre. Considération très juste, qui la lie à la polychromie monumentale, les justifie l'une par l'autre, et les autorise ensemble. « Si l'on peut mettre de la couleur sur la figure du statuaire, cette couleur ne peut pas être celle du peintre... A une tête peinte il faut un fond peint. La couleur artificielle sur un corps isolé ne pourra jamais paraître vraie, précisément parce que tout ce qui l'entoure étant réel ne pourra jamais servir qu'à la convaincre de faux. » (^Imitât., p. i8).