‹ Quatremère de Quincy et son intervention dans les artsChapitre 127 sur 396 · Moniteur, ai juillet i · texte numérisé non relu

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i32 l'intervention dans les (ouvres

s'agit d'enrayer le triomphe de la peinture à l'huile, propice aux succès d'effet, à toutes les virtuosités, et au genre. La peinture à la cire, claire, et si favorable à la fresque, s'impose à l'attention de l'Ecole. En 1821 , Canova expédie* précisément à son ami, par l'intermédiaire d'Artaud, deux exemplaires du (( Trattato délia Pittura » de Gennino Cennini, jusque-là inconnu en France ; et Quatremère aussitôt de recommander aux artistes, à l'Académie et dans le Journal des Savants', les procédés techniques du formulaire du xiv*" siècle, grâce auxquels les peintures du Trecento et du Quattrocento gardent la fraîcheur et l'éclat du premier jour. C'est l'occasion pour lui d'enlever à (( Jean de Bruges » le mérite de la découverte de la peinture à l'huile, de laquelle parle déjà Gennino. Em. David \ en 1828, prendra la défense de V. Eyck, le flamand, et de l'huile, la matière chère au naturalisme ; Quatremère tient pour Gennino, l'Italien, et pour la cire, qui donne la sage matité : hostilités logiques entre les hommes, les principes et les techniques ! Entre 182 /Jet i83o, c'est lui qui fait à l'Académie le rapport* sur l'ouvrage de Mérimée^ : « De la peinture à l'huile depuis J. et H. Van Eyck jusqu'à nos jours », lequel du reste renferme de nombreuses citations du Traité de Gennino ; et c'est l'éloge d'un livre qui croit avoir retrouvé le secret de la belle conservation des anciens peintres flamands et vénitiens : peindre, non avec des huiles pures, mais détrempées dans des vernis résineux. La détérioration de nos tableaux suit, selon Mérimée et Quatremère, la décadence de notre école ; le secrétaire perpétuel conclut donc à 1 utile publication du mémoire, qui paraît en i83o. G'est donc partout le

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