lettre, p
2. 5e lettre, p. 2/1/1-290, 2^, p. 209, 7'', p. 270. « Que font pour les arts ces immortels cartons de Raphaël, que Charles l''^ acheta en Flandre, et que renferme la royale galerie de Windsor? Vous savez que ces ouvrages sont ceux où la maturité de son talent, la force de son génie reçurent leur plus grand développement. Quelle leçon ne serait-ce pas pour les artistes, que de pouvoir les confronter à Rome avec le style précieux de ses premières fresques ? Combien de fois n'ai-je pas entendu en Angleterre les artistes anglais eux-mêmes déplorer l'expatriation de ces chefs-d'œuvre, et regretter de n'avoir pu les étudier à Rome, en présence de la chapelle Sixtine et des salles du Vatican ! »