‹ Quatremère de Quincy et son intervention dans les artsChapitre 212 sur 396 · Guigniaut (Mém. Institut, Acad. Inscr., t. XXV, p. /joo · texte numérisé non relu

Guigniaut (Mém. Institut, Acad. Inscr., t. XXV, p. /joo

3. Quatremère (Journal des Savants, 1820, p. 78) : « Mémoire sur les ouvrages de sculptures qui appartenaient au Parthénon, par M. Visconti m.

4- Hist. de l'Art, préface (traduct. Jansen, Paris, an II, p. xii). 5. i''c lettre, p. 6, 7, i4-i5, et 5^ lettre, p. 106-109. — Journal des Savants,

l'organisation officielle de la résistance 23 1

directs des idoles de bois coloriées. Le voici replacé entre la sécheresse et la raideur archaïque, dont il ne garde rien, et l'école de Polyclète, de Scopas, de Praxitèle et de Lysippe, qui condescendent à l'imitation du détail et à la gj ace. Il est le naturel et l'idéal conciHés, le grandiose sans roideur. et la vie sans la vulgarité ni la manière *.

Sur la technique de la frise, bas-relief « processionnel » et sans perspective, fait pour être vu à sa place, de loin et en face, improvisé dans le marbre « au bout de l'outil )), avec un premier plan moins saillant que le second pour ne point lui projeter d'ombre ; sur les ditférences d'exécution et la probabilité de plusieurs équipes, sur le mérite des chevaux et cavaliers, si supérieurs à ceux de la colonne Trajane, il exprime des appréciations alors originales pour la plupart, même après les mémoires de Visconti, et qui sont devenues les nôtres". Ce sont les quinze métopes qui lui paraissent perdre le plus au déplacement. Toutes variées de composition, et diverses de mérite, elles offrent quelque chose de sec et de dur qui révèle le travail des (( scarpellini », d'après l'inspiration sans doute assez distante d'un maître. Mais leur destination faisait de ces défauts nécessaires des beautés ; de haut relief, presque isolées du fond, elles restaient toutefois en renfoncement sur le nu du parement de l'architrave^. Ici encore l'histoire de l'art n'a rien changé aux analyses de Quatre iTière.

Quant aux frontons, (( des volumes n'épuiseraient pas ce que la contemplation de ces chefs-d'œuvre fait naître d'idées^ )). C'est lui qui a mis fin au grand débat sur le sujet de chacun d'eux ; contre Ollier de Nointel etCarrey, contre Spon et Wheler, contre Barbier du Bocage et contre l'auteur de la traduction française de Stuart, avec Stuart luimême, il établit dès 1812 (certitude qui se confirme en

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