‹ Quatremère de Quincy et son intervention dans les artsChapitre 325 sur 396 · Nou\). Arch. de l'Art franc., 1874-1875, p · texte numérisé non relu

Nou\). Arch. de l'Art franc., 1874-1875, p

4, Lettre à Lethière, oct. 1829 (Arch. Acad. B.-A.).

arts, c'est devoir s'adresser à M. Quatremère de Quincy' ». C'est qu'à partir de 1816 sa conception de l'Artiste s'est élevée et enricliie. Il le veut complet; et d'abord très instruit : s'il accroît les hibliotlièques de l'Ecole de Rome et de l'Institut, c'est par doctrine classique ou idéaliste, par esprit de retour vers la tradition académique de l'ancien régime, que les cours de l' « Ecole Royale des Elèves protégés ^ » et les procès-verbaux de l'Académie de peinture et sculpture nous montrent très soucieuse de culture historique et littéraire.

A la Révolution, l'artiste, dégagé des disciplines, est moins cultivé : la Commune des Arts elle-même, qui en a conscience, demande la rédaction de manuels d'histoire, surtout héroïque ^ Pour Quatremère, l'artiste épris d'idées ne se confinerajamais dans l'exclusive recherche des formes, dans le souci de la virtuosité technique : Guérin et Girodet ^ lui ont donné sur ce point toute satisfaction. Il le veut aussi complet par ses talents, selon le désir de Vitruve, réunissant en lui les

I aptitudes que les corporations séparaient et que la Renaissance a un moment réunies. Alors, (( en Italie comme en France il régnait dans les arts une grande union. L'ait de Farchitecture

1 ne s'était point isolé, comme cela est arrivé depuis, dans un enseignement spécial et dans une pratique exclusive' ». Tout architecte devrait être constructeur, dessinateur, sculpteur, décorateur, comme Jean Goujon, Michel Ange, Raphaël et Léonard. Sauf les empiétements réciproques de la peinture

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