‹ Quatremère de Quincy et son intervention dans les artsChapitre 326 sur 396 · déc. 1820 (Arch. Acad, B.-A · texte numérisé non relu

déc. 1820 (Arch. Acad, B.-A

2. Cf. GoLirajod, L'Ecole royale des élevés protégés, 1874, et le programme de B. Lépicic, qui la dirige, dans le Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art françiàs, 1909, p. 98.

3. Elle demande, non seulement de la culture, mais des principes, rédigés et « fixés authentiquement » (Proc.-verb., 18 sept. 1798, 28 janv. 1794).

[\. Tons deux furent extrêmement cultivés, et Guérin, esthéticien, critique d'art, critique littéraire, poète, prend au théâtre plusieurs de ses compositions : Phèdre et Hippolyte, Andromaque et Pyrrhus, (Uytemnestre ; il a lu Platon.

5. Description de Paris, 1808, t. I, 2" partie, p. 32, Il a souhaité, demandé toute sa vie la fusion de l'architecture et de la construction, de l'art et de l'utilité pratique, de V Académie d'Architecture et de l'Académie des Ponts et Chaussées (^Considérât, sur les arts du dessin, p. 94-96).

et de la sculpture, qu'il a toute sa vie dénoncés, cette universalité n'a que des avantages : le bas-relief aura du style s'il est conçu avec réditice et pour lui. la statue, si elle entre dès le principe dans l économie générale. Ses amis font un pas vers cette universalité : Moitte. sculpteur, dessine pour orfèvres et peint : J.-B. Giiaud sculpte et peint : Fontaine, Percier. Legrand. architectes, sont peintres d'architecture et décorateurs : Bosio peint : Canova est architecte, sculpteur et peintre. Ingres dessine des médailles.

L'esprit unitaire des classiques, en dégageant de la diversité des techniques u l'unité de principe ^\ qui est le dessin et ses lois, sacrifiait la liberté du tempérament individuel ik l'autorité d'un programme commun. C'est pourquoi les principes arrêtés par la Commune des arts en 1790* et qui doivent ijaider l attribution des prix du concours de Tannée, et V Imitation de Ouatremère en 1820'. s'adressent à la fois à l'architecte, au sculpteur, au peintre, au simple dessinateur des arts et métiers, au dessinateur de jardins, et même au musicien. Mais on ne voit pas qu Eugène Delacroix ait jamais pensé à légiférer pour tous ces artistes : le seul principe commun est qu il n y a point de règles. Il n'a ni modelé ni construit. Géricault n a modelé d après les chevaux du Parthénon que pour mieux établir les plans dans sa peinture.

Avec l'union des arts dans lartiste. Ouatremère et l'Ecole souhaitent le contact, la collaboration intime des artistes entre eux. De même qu'il a conçu des premiers lidée de l'Institut, qui liait en faisceau les activités intellectuelles et en multipliait l énergie, de même il a désiré et en partie établi l'Académie des Beaux-Arts, où les desservants des divers arts sont associés dans une esthétique commune. Tandis qu en 181O T Académie de peinture et de sculpture d'une part et l'Académie d architecture d'autre part cherchent à reconquérir chacune son autonomie'. Ouatremère et l Ecole

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