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3. Maigre tout, il n'a pas cesse de regretter, avec d'autres, « l'harmonie qui existait autrefois dans cette charmante composition avant qu'on en ait changé la situation, la disposition et l'ensemhle » (^Dictionnaire historique d'Archit., i832, I, p. 680).
4- Goulet, dans la Description de Paris, 3<= partie, p. 7/1 : il s'inspire d'ailleurs de Quatremère.
5. Actes de la Commune de Paris, t.I,p. 219. — Tlcstaussi commissaire pour l'installation de la compagnie du district de Saint-Séverin au Marche-Neuf (/cL, t. II, p. 84, 86, i53).
sion chargée d'étudier le projet de l'architecte Cathala, qui consistait à élever une colonne en l'honneur de la Révolution sur les ruines de la Bastille, et, tout autour, à la place des fossés de l'arsenal, une gare et des greniers à blé, il demande^ avec ses collègues le prompt nivellement du terrain et l'affectation immédiate à l'utilité ou à l'embellissement de Paris. Il voit donc sans regret ses amis Molinos etLegrand collaborera la destruction de la forteresse gothique qui perpétuait en plein Paris moderne la barbarie du xiv*' siècle ^ mais il redoute le lotissement, fatal à une ville qui veut devenir monumentale, romaine. La majesté des souvenirs attachés au lieu suffira à le sauvegarder ; mais il n'oubliera pas sous la Restauration ses projets de 1 790 pour un des aspects de Paris qu'il a le plus aimés. .
Député à la Législative, le choix d'un Palais Légistif motiva deux fois son intervention. Il s'agissait d'un type d'édifice tout nouveau, issu d'un régime nouveau. A partir de 1791, architectes et représentants amateurs se préoccupent du plana donner au « temple consacré au service public de la Patrie, et qui sera aussi un temple divin, puisqu'on y discutera les intérêts et le bonheur des hommes ^ ». Dans la séance du 1 1 octobre il critique les imperfections du manège des Tuileries, (( carré long..., oii les députés ne se font pas spectacle », et demande qu'on lui donne une forme circulaire ou en ellipse, où l'Assemblée, (( développée tout entière devant elle-même », sentira mieux sa dignité \ Le 3 février 1792 l'affaire ajournée revient devant l'Assemblée" : il s'op-