‹ Quatremère de Quincy et son intervention dans les artsChapitre 81 sur 396 · i frimaire an lll (Moniteur, 27 frim · texte numérisé non relu

i frimaire an lll (Moniteur, 27 frim

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Tan 11 sur le Panthéon comme un bel exemple à conserver d'appropriation du mode de construire au climat et aux matériaux du pays\ En 1796, dans les Lettres à Miranda, pendant que le Conseil des bâtiments civils pousse aux travaux et au musée d'ornements \ il sollicite des fouilles en Provence, mais recommande d'eu installer les résultats dans l'amphithéâtre de Nîmes ^ restauré : si la salle des Thermes n'est pas en question, voilà précisée pourtant l'idée de recueillir les antiquités proprement nationales, et de leur donner pour abri l'un de nos monuments antiques : le cadre et l'objet seront en harmonie, ce sera le musée organique et vivant.

Le projet d'un musée gallo-romain aux Thermes apparaît pour la première fois nettement exprimé en 1807, dans une notice anonyme deVAthenœam^' sur les Thermes de Julien, accompagnée d'une curieuse gravure de la grande salle par L.-P. Baltard, et qui ne peut émaner que du groupe où lidée s'élaborait lentement depuis longtemps : celui de Glerisseau, Legrand et Quatremère. L'idée se restreint même en se précisant : il ne s'agit pas seulement de lâchât des ruines, de la restauration de la grande salle et de son aménagement pour recevoir des antiquités de la Gaule romaine, mais d'un « muséum parisien ». En 1808, Quatremère, succédant à Legrand dans la Description de Paris, consacre à la ruine précieuse qui est (( un des titres généalogiques de la Ville de Paris », à la qualité de sa construction, à sa durée étonnante, une étude qui finissait par le vœu pressant qu'un

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