‹ Que vaut l'emploi de l'acétate de cuivre: Comme réactif différentiel du glucose et du lactose?Chapitre 15 sur 70 · A. — RÉACTIFS NÉCESSAIRES · texte numérisé non relu

A. — RÉACTIFS NÉCESSAIRES

1° Liqueur A de Bertrand.

2° Liqueur B de Bertrand.

3° Solution d’iode N/20.

4° Solution d’hyposulfite de soude N/10.

5° Sulfocyanure de potassium à 20 0/0.

6° Solution d'acide’ chlorhydrique au 1 121 HCI off.1 vor 7° Solution d’amidon soluble à 1 0/0.

B. — MopE OPÉRATOIRE :

Il comporte, comme avec la méthode Fleury-Boutot, deux parties :

1° Dosage du cuivre total.

2° Dosage du cuivre restant après la réduction.

1° Dosage du cuivre total.

Dans une fiole conique, verser 10 cm° exactement mesurés de solution À de Bertrand, 10 cm de solution B et 20 cm° d’eau distillée afin d'obtenir un volume total de 40 cm°.

Préparer ensuite : d’une part, 10 cm° d’acide chlorhydrique au 1/2 ; d'autre part, dans un vase d’Erlenmeyer, 20 cm° d’hyposulfite de soude N/10 exactement mesurés et 10 cm° de sulfocyanure de potassium à 20 0/0.

Verser, alors, dans la fiole contenant la liqueur de Bertrand, l’acide chlorhydrique au 1/2 et immédiatement, après une agitation très rapide, le mélange d’hyposulfite de soude et de sulfocyanure ; une partie de l’hyposulfite est réduite et passe à l’état de tétrathionate pendant que le cuivre passe à l’état de sulfocyanure cuivreux ; l’excès d’hyposulfite de soude est dosé au moyen de la solution d’iode N/20, en présence de solution d’amidon, comme réactif indicateur. Lorsque la teinte bleue apparaît, verser le contenu du flacon dans le vase d’Erlenmeyer ayant contenu Fhyposulfite de soude, la teinte bleue disparaît ; ajouter à nouveau la solution d’iode jusqu’à apparition de teinte bleue ; soit n le nombre de centimètres cubes de solution d’iode employés.

2° Dosage du cuivre après réduction.

Dans une fiole résistant aux brusques variations de température, on verse, comme précédemment :

MEN dE

10 em° de solution À exactement mesurés,

10 cm* de solution B,

20 cm° de liqueur sucrée à doser, renfermant moins de 0 gr. 50 de glucose (Si le volume dont on dispose est inférieur à 20 cm’, compléter avec dé l’eau distillée pour avoir un volume total de 40 cm‘).

Mélanger et plonger la fiole dans un bain-marie bouillant.

Après 7 minutes, on retire la fiole du bain-marie et on la porte dans l’eau froide, comme le conseille Boutot. Lorsque le mélange est complètement refroidi, on opère le dosage, comme nous l'avons indiqué plus haut ; on titre également par la solution d'iode N/20 l’hyposulfite de soude en excès : soit n' le nombre de centimètres cubes d’iode N/20 employés. On aura n'-n=—= quantité d’iode N/20 correspondant au cuivre réduit.

Au cours de nos dosages, nous exprimerons le cuivre réduit en centimètres cubes d’iode N /20 ; cette solution correspond d’ailleurs à une solution de cuivre N/20.

Pour transformer ces résultats en cuivre ou en Gu’O, il suffira de multiplier les résultats indiqués par 0,00318 pour obtenir le résultat en cuivre et par 0,00358 pour obtenir le résultat en Cu’O.

Conclusion

La méthode que nous proposons semble donc, si l’on s'en rapporte aux expériences énoncées précédemment, donner de bons résultats, à condition d'opérer rapidement. Comme le terme de la réaction est beaucoup plus visible avec cette méthode qu'avec la méthode Fleury- Boutot, nous l’avons préférée à cette dernière.

PÉÉDD: VE

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