ART EP
des phénomènes d’auto-réduction assez intenses, nous avons voulu examiner si la liqueur de Barfæd se trouvait dans le même cas.
Après un chauffage de 10, 15, 20 et 30 minutes, au bain-marie, nous n’obtenons aucune différence sensible dans le dosage du cuivre total ; un essai, après un chauffage de 160 minutes au bain-marie, nous ayant donné un précipité basique nous n’en avons pas tenu compte.
On peut donc conclure que la liqueur de Barfœd ne présente pas de phénomènes d’auto-réduction ce qui nous permet, si besoin en est, de pousser plus loin le temps de chauffage.
$ III. — INFLUENCE DE LA DILUTION
Nous avons voulu savoir si l’addition d’eau à une prise d’essai avait une répercussion sensible sur le dosage ; ayant ajouté 20 cm° d’eau à une prise d'essai, nous obtenons, après 10 minutes de chauffage au bain-marie, en présence de 0 gr., 02 de glucose, 7 cm° de cuivre réduit (en cm° Cu N/20) au lieu de 14 cm°, 20 trouvés précédemment.
Plusieurs essais nous ayant donné des résultats identiques, nous en concluons que, pour avoir des résultats exacts, il importe d'amener toujours au même volume la prise d’essai à examiner.
Continuant nos essais sur la dilution, nous avons dilué la liqueur de Barfœd elle-même au 1/4 et au 1/2 et nous avons pris 15 cm° de chacun des réactifs ainsi obtenus, auxquels nous ajoutions 5 cm° de liqueur sucrée, contenant 0 gr. 02 de glucose, nous obtenons :
Cuivre réduit.
(en cm3 Cu N/20)
Barfœd® pur: ..….:".1..:..4r.82l 14,20 Baridd aude Mae 8,20 Bariædraued)/45.:54 eee 4,35
Avec la seconde liqueur, il se produit un léger précipité brun d’oxyde de cuivre déshydraté.
La réduction diminue donc avec la dilution de la liqueur; mais, dans ces expériences, nous avons fait varier deux facteurs, qui peuvent avoir chacun leur importance : concentration en cuivre et concentration en acide ; nous avons donc fait de nouveaux essais en maintenant l’un des deux facteurs constant et en faisant varier l’autre.