I. — INFLUENCE DU TEMPS ET DU CHAUFFAGE
Ajoutant 1 gr., 50 d’acétate de soude à chaque prise d’essai, nous les avons mises au bain-marie, pendant des temps variables : 7, 10 et 15 minutes. En comparant avec les résultats obtenus précédemment, sans acétate, nous trouvons, en présence de 0 gr., 02 de glucose :
Temps de chauffage au bain-marie Cuivre réduit (en minutes). (en cm3 Cu N/20).
CR sans acétate Avec 1 gr. 50 d’acétate
ri 12,80 14,80 10 14,00 16,00 15 16,00 16,00
FER RSNTE
L'addition d’acétate de soude augmente donc la vitesse de réduction puisqu’au bout de 10 minutes au bain-marie nous trouvons les mêmes résultats, avec 1 gr., 50 d’acétate, qu’au bout de 15 minutes sans acétate.
Nous maintiendrons donc un chauffage de 10 minutes
au bain-marie.
$ II. — ETUDE DE L'AUTO-REDUCTION
La liqueur de Barfœd, comme nous l’avons montré plus haut, ne présente aucun phénomène d’auto-réduction ; nous avons voulu vérifier si l'addition d’acétate de soude ne troublait pas la stabilité de la liqueur.
Quelques essais avec 1 gr., 50 et 2 gr. d’ acétate de soude, ajoutés à 15 cm° de liqueur de Barfæd, ne nous ont montré aucune réduction après 10, 15, 20 et 30 minutes de chauffage au bain-marie.
L'addition d’acétate de soude n’entraîne donc la formation d'aucun phénomène d’auto-réduction.
$ III. — INFLUENCE DE LA DILUTION
Reprenant la liqueur de Barfœd diluée au 1/4, nous avons fait quelques dosages, après re par 0 gr., 02 de glucose, en présence de 0 gr., 1 gr., et 2 gr. d’acétate de soude, nous obtenons :
Acétate de soude & Cuivre réduit (en poids). (en cm3 Cu N/20).
Nous retrouvons donc les mêmes phénomènes que précédemment : l’acétate de soude augmente la vitesse de la réduction.
OS