IV. — INFLUENCE DE LA CONCENTRATION EN CUIVRE
Pour étudier cette influence, nous avons tout d’abord repris la liqueur de Barfœd, diluée au 1/4, mais ayant même concentration en acide que la liqueur de Barfæœd, qui nous avait servi pour les essais du chapitre II.
Après un chauffage de 10 minutes au bain-marie, en présence de 0 gr., 02 de glucose et de quantités variables d’acétate de soude, nous obtenons : à
Acétate de soude Cuivre réduit (en poids). (en cm3 Cu N/20).
Ici encore l’acétate de soude manifeste son action, en facilitant la réduction. Nous avons alors fait des essais, avec les différentes liqueurs diluées employées précédemment, mais en ajoutant ? gr. d’acétate de soude par prise d’essai. En comparant avec les résultats obtenus précédemment sans acétate, nous trouvons après réduction par 0 gr., 02 de glucose :
. Liqueur Cuivre réduit de Barfœd (en cm$ Cu N/20)
sans acétate de soude + gr. acétate de soude
au 1/4 0,10 3,00 au 1/3 0,75 6,20 au 1/2 4,00 12,00 aux 2/3 8,60 14,80 aux 3/4 10,00 15,60
pure 14,20 16,00
En 60
Par comparaison entre les différents résultats, on voit quel rôle considérable l’acétate de soude joue dans la réduction par le glucose : en augmentant la vitesse de réduction, l’acétate de soude semble, en quelque sorte, compenser le déficit en cuivre.