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de l’oxydule, mais sur l'acide molybdique en milieu phosphorique ; nous citerons enfin celle de CLARK (9), qui dissout, à l’aide d’acide chlorhydrique concentré, l’oxyde cuivreux formé au sein d'une liqueur cupro potassique ; il se forme du chlorure cuivreux soluble, on ajoute au liquide un excès d’une solution titrée d’iode, l’iodure cuivreux insoluble qui se forme passe à l’état d’iodure cuivrique en présence de l’excès d’iode. On dose cet excès d’iode par de l’hyposulfite de soude titré ; on déduit ensuite la quantité de sucre réducteur de la quantité d’hyposulfite de soude employé.
Toutes ces méthodes dosent, par conséquent, le sel cuivreux ; les autres dosent le sel cuivrique restant après réduction. Parmi celles-ci, nous citerons celle de Bauzn et Bayer (3) qui dose l’excès de sel cuivrique par la méthode cupro-cyanimétrique et enfin celle mise au point par Lenmann (25), en 1897, et qui a suscité, par la suite, de nombreuses modifications.