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ment l’un après l’autre et en agitant, 1 à 2 cm* de solution d’iodure, 10 cm* de solution d’acide sulfurique, 10 cm* de solution de sulfocyanure.
On titre de même par l’hyposulfite N/30 l’iode dégagé. Soit n le nombre de cm° d’hyposulfite employés, N—n représentera le nombre de cm° d’hyposulfite N/30 correspondant au cuivre non réduit.
La table de Guillaumin établie pour une solution de permanganate de potasse N/30 est exacte pour la solution d’hyposulfite.
Cette transformation des sels cuivriques en sulfocyanure cuivreux, à l’aide d’un sulfocyanure alcalin et d’un réducteur, a d’ailleurs tenté quelques auteurs, en particulier Zrccnimi et Incze, qui utilisèrent le suliocyanure d’ammonium et l’hyposulfite de soude.
& IV. — METHODE DEZECCHINI-INCZE (hyposulfite et sulfocyanure).
En 1899, Zeccmini (39) donne une méthode de dosage du sulfate de cuivre du commerce ; cette méthode consiste à mettre en présence de sulfate de cuivre une solution d’hyposulfite de soude et de sulfocyanate d’ammocuivreux et l'excès d’hyposulfite dosé avec une solution titrée d’iode.
Cette méthode ne semble pas, d’ailleurs, avoir attiré l'attention ; INczE (23), en 1915, la reprend à son tour ; pour rendre la méthode plus sensible, il emploie une solution d’iode cinq fois plus faible que celle adoptée par ZLECCHINI.
Il remarque, d'autre part, que le sulfate ferreux, qui est une impureté fréquente du sulfate de cuivre, n’a
Ja PA EE aucune influence sur les résultats de la réaction que l’on peut résumer ainsi : 2S0*Cu + 2S°0°Na° + 2KSCN = Cu’(SCN)? + SOfNa? + SO'K° + S'OSNaï.
Nous avons alors examiné cette méthode en lui apportant quelques petites modifications.