‹ Quelles Considérations à propos du CongrèsChapitre 18 sur 60 · III. — Le mariage était nul parce que le consente · texte numérisé non relu

III. — Le mariage était nul parce que le consente

ment de l’un ou l’autre des époux ou des deux époux. n'était pas valable.

1° Vices intellectuels du consentement :

a) Le défaut de raison (folie).

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Mariage non consommé.

La théologie (1) fait les distinctions suivantes

(1) HAINE : .Theologiæ moralis elementa ex $S. Thoma, T. IV, pages 191, 192, 193, 195 et 196 (Louvain, 1984).

RENE es TER

«I. — L'impuissance est : 1° NATURELLE lorsqu'elle provient d'une défectuosité intrinsèque, c’est-à-dire d'une disposition particulière des corps, telle que la frigidité naturelle; 2° ACGCIDENTELLE lorsqu'elle a une origine extérieure, c’est-à-dire lorsqu'elle provient soit d'un fait de l'homme, soit d'un maléfice, ce qui est possible quoique très rare et dont des exemples sont cités, entre autres celui-ci : « Conjuges excitantur ad copulam cum aliis et inter se frigescunt, vel a coitu abhorrent, esto alias se diligant », mais cepen.dant, fait remarquer Henrich, il ne faut pas croire facilement aux maléfices, mais rechercher d’autres causes d’impuissance « non facile est credendum, maleficium patratum esse ; sed aliae impotentiae

causae exquirendae ».

IL. —— L’une est absolue, si de renommée publique, ita ut vir cum nulla faemina, vel faemina cum null6 viro copulam perficere possit, ut si vel vir careat virgo ut utroque testiculo, uti constat ex Const. Sixti V « Cum frequenter » (22 janv. 1587); vel si mulier vaginam non habeat, etc.

L'autre est relative si l'homme peut aller avec d’autres femmes.

III. — L'une ést perpétuelle, si elle ne peut être guérie sans danger grave pour la vie.

L'autre est temporelle, qui peut cesser soit spon-

tanément, soit par des moyens naturels.

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