QUE
tage son temps entre ses malades et l’étude doit rester étranger aux questions de ménage, d'éducation d'enfants, de relations mondaines, etc., etc., et que la femme de cet homme-là doit accepter toutes les tâches qu'il ne peut lui-même accomplir. Quand il rentre de ses longues et pénibles courses, quand il vient de perdre un malade, le praticien doit trouver au logis bon visage, bon accueil, repos de corps et d’esprit, et, s’il se peut, quelque confort. Dans cet ordre d'idées, il est mieux que le médecin jouisse d’une certaine aisance; sans doute la gêne est un puissant stimulant pour les forts, mais trop souvent elle affaiblit les faibles, et par les préoccupations qu'elle fait naître chez tous, nuit à la lucidité de l'esprit, à la rectitude
du jugement. »
Un des buts du mariage est celui de fonder une famille, de transmettre la vie. C’est même le but le plus important. Ainsi compris, le mariage est un acte social entre tous. À son sujet, il ne saurait être question de « captivité », comme c’est la coutume dans une certaine littérature, mais de devoirs réciproques. La réciprocité est le fondement de la société, et « l'idée de réciprocité, née du perfectionnement de l'état social (! est le piédestal du mariage.
Le mariage assure la perpétuité de la race en
même temps qu'il fonde un foyer. Grâce à lui, les