‹ Quelques actesChapitre 95 sur 238 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

FLOCHE

Naturellement.

BRINGUE

Attends ! attends !... Tu te jettes alors par terre et, sans perdre une seconde, tu les ramasses.

FLOCHE

Et puis?

BRINGUE

Et puis, au bout d'un mois de cet exercice, tu ne souffres plus de l'estomac.

FLOCHE

Des histoires !

BRINGUE

La vérité !

MADAME FLOCHE

Vous avez essayé?

BRINGUE

Parfailement ! mais je n'ai pas pu continuer. . . Ma femme n'a pas voulu.

MADAME FLOCHE

Pourquoi ?

Parce que, touies les fois, je cassais quelque chose alors, vous comprenez, ça l'énervait. (A m™ Floche.} Mais je vous assure : vous devriez essayer, vous qui, autrefois, vous plaigniez, m se rassied.)

MADAME FLOCHE

Mais je ne souffre plus.

FLOCHE, vivement..

Mais non, mais non, maintenant ma femme ne souffre plus, a sa femme.; Voyons, lu lui as dit de préparer mon liai lit'.'

MADAME FLOCHE

A la bonne ? Je n'ai pas osé !

FLOCHE

Tu as bieu fait; eb bien, prépare-le toi-même. a Bringue. Ab ! c'est gai! Tiens, au milieu de tous ces tracas, il faut encore que j'aille, ce soir, à une réunion très importante; je m'habillerai avant diuer.

MADAME FLOCHE, se dirigeant vers la porte de droite.

Oui, et puis je vais voir ce qu'elle faii.

FLOCHE, l'accompagnant.

C'est cela. Maisje l'en prie, hein! sois prudente ! fais attention .

MA HA M E FLOCB E.

Oui... oui.. .

FLOCB E-

Il n'y a pas de oui, oui: sois prudente.

Elle sort.

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