Voir notammenl les Catholiques libércpix (i
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tout, et il criait, parfois dans des termes très vifï^, sa répugnance aux fanatiques de tous les partis. Ceu XL-ci ne comprenaient pas toujours sa largeur de cœur et d'esprit, et plus d uu IM tout bas traité d'idéaliste ou même d'idéologue.
Boutmy eut, une fois de plus, la main heureuse lorsqu'il lui confia dès i883 une chaire à l'EcoF des sciences politiques. Il apporta dans so enseignement qui touchait à des matières déli-^ cates, la politique contemporaine et les question religieuses, une singulière aptitude aux nuances, un tact qui faisaient dire à Boutmy (dans des not inédites), que, c< traitant pendant de longue années de l'histoire récente des Eglises, il avait p l'enseigner sans provoquer jamais une seul plainte ». En même temps, comme le dit encor Boutmy, il était à « un haut degré objectif \ étu diant les questions en elles-mêmes et avec 1 propos délibéré de prendre en bonne part tout c qui compte, tout ce qui a une force, tout ce qu
JE. Cette objectivité du talent de A. Leroy-Beaulieu se lévMe dès ses premiers travaux, dans son étude sur l'empereur Nap léon m (recueillie dans le volume : Un Empereur, un Roi, u Pape. 187g), qui fit beaucoup d'impression. C'est comme un radiographie de la mentalité indécise et de la complexité de poli iir[ue extérieure incohérente de Napoléon III. Il est difficile d'êtr plus pénétrant !r>ut en restant équitable.