Man bappy ? "• If otherwise, solve
This doubt which besets me I Wbat friend ever greets bim Except witb « Live long as tbe seasons revolve », Not (( Deatb to tbee straigbtway » ?
(Apollo and the Fates.)
2. Infancy ? Wbat if tbe rose-streak of morning Pale and départ in a passion of tears ?
Once to bave boped is no mat ter for scoming t Love once — e'en love's disappointment endears I A minute's successpays tbe failure of years.
Manbood — tbe actual? Nay, praise tbe potential t... Wbat IS f No, wbat may be — sing t tbat's Man*s essential t... Age ? Wby, fear ends tbere : tbe contest concluded, Man did live bis life, did escape from tbe fray : Not scratcbless but unscatbed, be somebow eluded Eacb blow fortune dealt bim, and conquers to-day : To-morrow — new cbance and fresb strengtb...
Laud tben Man's life — no defeat but a triumpb I
{Apollo and the Fates.)
Ici ce n'est que la vie rendue brillante par les rêves et les espérances, par la vision du possible et non celle du réel. Mais ailleurs nous voyons le sageFerishtah, un Browning vieilli^ communiquant à ses disciples les résultats calmes de sa longue expérience. Un de ceux-ci lui demande : « Qu'est-ce que la vie, une bonne ou une mauvaise chose ? » En réponse, Ferishtah prend des haricots et les répand sur le sol ; les uns sont noirs, les autres blancs, les autres bariolés. C'est là rimage de la vie et de chacune des journées qui la composent. Il faut regarder la ligne entière ; alors les haricots blancs seront assombris par le voisinage des noirs, les noirs éclaircis par celui des blancs. Le résultat sera une impression ni noire ni blanche mais grise. Bien plus, ce gris dans son ensemble sera plutôt blanc que noir.
Le passage termioé, les joies et les douleurs passées, présentes et futures mêlées, de sorte qu'on pu^se d'un coup d'œil réunir en une vie les blancs et les noirs, comme ma rangée de haricots : eh bien ! tout cela se fond pour moi en blanc et non en noir \
Il se peut que les autres voient autrement ; lui considère le monde et la vie dans leurs rapports avec lui seul, tels qu'il les a trouvés. De même que Browning, Ferishtah ne saurait trop insister sur ce point : chacun doit se faire une conviction d'après soi-même :
Comment puis-je passer dans le champ libre de mon voisin, éprouver ses sensations de noir et de blanc ?... La Vie qu'il a vécue, la pénétreraije ? Y vivrai-je moi-même ? Non ; pas plus que, de la Perse, où depuis ma naissance je jouis tous les jours du soleil, je ne puis passer dans cette terre triste et éloignée dont nous parlent les voyageurs, où la puissance de la neige étouffe la lumière du jour, où les fluides se perdent, gelés et transformés en marbre. Comment je puis supporter le soleil, quelle que soit son intensité extraordinaire, cela, je le sais. Mais comment le sang, une fois gelé, peut couler de nouveau, cela dépasse mes conjectures. Cependant, puisque, de quelque façon, des peuples vivent, résistent à un élément qui me tuerait, il faut qu'ils aient quelque ressource en compensation. — « Pas de soleil, pas de raisins, par suite pas de nourriture ! » Serait-il sage de parler ainsi ? Ou encore, le raisonnement suivant serait-il juste : « Est-ce que j'ose profiter de