‹ Quelques aspects de la foi moderne dans les poèmes de Robert BrowningChapitre 28 sur 52 · Passage at an end · texte numérisé non relu

Passage at an end

Past, présent, future pains and pleasures fused, So that one glanée may gather blacks and whites Into a life-time, — like my bean-streak there, Why, white thcy whirl into, not black for me

{A Beoji-Stripe, — Ferishtah* s Fcmcies.)

la chaleur, ou réjouir mon palais par le goût du vin de Perse, alors qu'au delà des montagnes, à en croire les voyageurs, la neige tombe comme de la plume tandis que je festoie ? Et si l'hiver cruel allait se frayer un chemin jusqu'ici î » — Mon fils, la réponse sage serait celle-ci : « Lorsque le froid, ayant franchi les montagnes, percera le sang, les os et la moelle de Ferishtah, alors il sera temps de chercher un abri ou de se tordre les mains en criant : ff Aucun abri ne peut servir * . )»

Cela a Tair, au premier abord, d'une conception égoïste de la vie : d J'ai été heureux, par conséquent la vie est bonne. Que m'importent les malheurs des autres, que je ne puis éprouver, et auxquels ils résistent ?» Ce serait une conception dont l'esprit de Browning était bien incapable. Sans doute il a trouvé la vie bonne ; même dans les choses mauvaises et folles il a vu des éléments de douceur, et, pas plus que son malade de Confessions (Dramatis Personœ)^ il ne considère ce monde comme une vallée de larmes. Mais cela ne lui a point fait nier la douleur des autres. Il a seulement, avec sa rude franchise.

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