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bons résultats : en 1898, Hadra présentait à la Société de médecine de Berlin un malade atteint de carcinome de l'œsophage auquel il avait fait subir la gastrostomie par le procédé de Witzel; la bouche stomacale fonctionnait très bien et ne laissait pas sortir le contenu gastrique ; dans la même réunion ces bons résultats étaient confirmés par Ewald.
On pourrait en dire autant du procédé de Franck et Szabanejeff qui a réussi entre les mains de ses auteurs ainsi que de Meyer, de Villar, Monnier, Demons et Chalot. Ce dernier auteur en particulier rapporte le cas d'un médecin, atteint d'un cancer de l'æœsophage auquel il fit, suivant ce procédé, une bouche stomacale dont le fonctionnement ne laissa absolument rien à désirer pendant les dix jours que survécut le malade. Voici d’ailleurs l'exposé très succint de cette méthode: On attire par la plaie abdominale un cône formé au dépens de la paroi gastrique antérieure et on en suture la base au péritoine pariétal. Le sommet de ce cône est ensuite engagé au dessous d'une sorte de pont cutané, libéré parrallèlement à l'incision abdominale, qui est ensuite fermée. On ouvre le sommet du cône gastrique au devant de ce pont cutané et on obtient ainsi une sorte de goulot dont les bords éversés seront suturés en dernier lieu avec les lèvres de la seconde incision cutanée.
Nous ne pouvions passer complètement sous le silence ces divers procédés bien qu'ils n'aieñt aucun rapport avec celui que nous voulons décrire.
Il n'en est pas de même de ceux auxquels on pour-
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rait donner le qualificatif générique de « procédés valvulaires »; nous voulons parler des méthodes de Fontan, Forgues, Marwedel-Barozzi, sur lesquelles il est nécessaire que nous nous étendions un peu plus en raison de leur parenté assez étroite avec le procédé que
nous allons exposer.