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la bienveilance, l’aimant surnaturellement et d’une manière désintéressée ; prouvant la sincérité de cette affection par un dévouement et une patience sans limites, par un mélange de gravité souriante et d’affabilité leine de réserve, de simplicité et de tact.
L’éducateur puisera ces sentiments à leur véritable source: le Cœur Sacré de Jésus, si plein de tendresse pour les enfants et le jeunes ns.
| 01 va naturellement vers la bonté, comme le papillon va vers la lumière. Elle séduit, elle subjugue : nous nous sentons attirés vers elle, surtout lorsque celui qui est bon peut nous faire du bien. | bonté qu'on a pour l'enfant, la condescendance qu'on a pour lui le touchent et l’attirent. Si l'enfant voit qu'on ne vient pas à lui pour l’accaparer, détruire son autonomie ; que l’on respecte ce qu'il est; qu’on veut l'agrandir et le faire quelqu'un, alors il se sent en sûreté. Comme il a le sentiment secret de sa dépendance et de sa faiblesse, il se sent porté vers ceux qui lui sont sympathiques et qu'il croit capables de satisfaire le in de protection qu'il ressent. en lui.
L'enfant veut savoir; il interroge naturellement, et le désir de connaître le porte vers ceux qu'il estime capables de lui répondre.
Il obéit aussi, comme tout homme, à la loi du moindre effort; s’il comprend qu'on veut tirer de lui le meilleur parti possible, il est gagné ; voilà la confiance qui crée l’autorité de l’éducateur.