acte, a” À Mg les élèves des
mises. L’éducateur si mposera ri
di 2 Te à die persuadé er mA late à. ue que ne
dispense e de ce devoir, ni le talent
naturel, ni la science acquise, ni même Tez-
périence de l’enseignement, ni l’exxellence
des manuels dont il fait r sage.
Ainsi il saura toujours instruire en intéressant ses élèves, en captivant leur attention et en satisfaisant ce besoin de connaître toujours plus intense de ceux qu'il forme.
A mesure que l’enfant se développe, il faut lui faire comprendre qu’il ne doit pas demeurer dans l' ordinaire et le banal, qu'il doit devenir quelqu'un, qu'il le peut, qu'il le doit, qu'il doit mettre en activité son action afin d'atteindre un idéal plus haut parce que chrétien. II faut persuader l'enfant qu'il doit être le premier où la Providence le place-
; il doit viser à ce but. Le chré-
de vertu, le premier
la conduite, le travail et la
de la société toujours, par
et la . II faut
son jugement, à lui faire comprendre qu’i
plus haut qui domine à la
l'élève : le r qui n'est
conseienee qu'il faut écouter
II faut bien faire com-
‘* l'éducateur n’est que
— ar Dieu e —
n’a personnel, elle
ct sa raison du devoir chargé de faire connaître ” ;
SE
N l'élève doivent
de l'élève par l'exemple et les
montrant les raisons de
| conduite qu'on exige de lui. Lee convicde l'intelligence
‘donnent les lumières corisentement de la volonté.
ige l'enfant à se juger lui-même ;
viole ice, 8 Il commet une
En raisonnant avec lui, en lui faisant comqu'on veut en faire une personnalité
rte et convaincue, on lui montre qu’on veut respecter sa Hberté dont il est si jaloux, qu’on respecte ses droits, mais qu'il doit les respecter lui-même dans l’autorité, et que les droits
QUELQUES CONSETS
chétespéndent: toujours à des devoirs qui doivent toujours être les règles de la-vie. Il faut donc fortifier la volonté, afin qu’elle devienne forte et souple, qu on l'ait en quelque sorte sous la main, qu’elle obéisse à là voix du devoir et partant de la conscience droite et éclairée. | Cette notion du devoir, il faut r implanter fortement dans les âmes des jeunes, les prépa: rer ainsi progressivement à e ; de leur liberté, de manière à rendre insensible la transition de la vie de l'enfant à la vie de l’homme. | Si la liberté de enfant n’est pas une don:
née d’où l’on part, mais un but vers lequel on tend, une liberté libérée et éclairée, à bonté, de fermeté, de patience, de dév ment il faut pour réprimer les caprices, Lell. rer l’irréflexion, pour ne pas céder à ee qu'il ÿ a d’inférieur qui retarderait la vie pleine que l’on désire pour l’enfant, En effet il ne — pas se contenter d’une valeur morale qui soit médiocre, mais contraindre en quelque sorte l’enfant à regarder un idéal supérieur, à ouvrir son âme aux idées grandes et généreuses, lui inspirant des sentiments nobles et élevés, l’enthousiasme du bien, l’esprit de sarrifice et d’abnégation personnelle, de ses propres intérêts, le courage de se compromettre pour ses convictions et pour les nobles causes, le culte de la religion, de la nationalité et de la patrie. |