‹ Quelques Considérations À Propos de Douze Observations d'Acrodynie dans la Région du NordChapitre 22 sur 33 · EC CT · texte numérisé non relu

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pluri-glandulaires d’origine infectieuse, Mais nous sommes ici en pleine hypothèse.

L'opinion la plus généralement admise est celle d’une maladie infectieuse à virus neurotrope se localisant sur le système neurovégétatif, et la région infundibulotubérienne en particulier. Les arguments qui militent en faveur de cette théorie sont nombreux: fréquence de plus en plus grande des maladies à virus neurotrope observées depuis dix ans ; apparition plutôt au début du printemps, frappant les sujets sous une forme plus sporadique qu’épidémique, peu contagieuse. G. Blechman et Mie Leconte ont cependant récemment rapporté un cas d’acrodynie « familiale », histoire de deux frères acrodyniques. Ledoux avait cité des cas analogues, mais dont il est difficile de tirer des conclusions fermes. D'’autre part, Blechman et ses collaborateurs ont trouvé chez quatre de leurs malades, des intradermoréactions positives avec un vaccin antistreptococcique ou antistaphylococcique. Que conclure ?...

Il semble, en tous cas, y avoir des liens de parenté entre l’acrodynie, l’encéphalite épidémique et la poliomyélite aiguë .épidémique — sans qu’il y ait identité entre ces trois infections Cette opinion n’est pas encore admise par tous les auteurs. II serait nécessaire de posséder de nouvelles observations, complètes et prises dès le début de la maladie. L'étude de la température et celle du liquide céphalo-rachidien — dans le début — sont en particulier d’un intérêt primordial.

C’est le rôle de l’avenir de résoudre ce problème.

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