‹ Quelques Considérations à propos du CongrèsChapitre 15 sur 62 · TE · texte numérisé non relu

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saient le même effet que l'impuissance naturelle. L'effronterie seule pouvait soutenir les honteuses formalités du Congrès. Une femme ne doit jamais arriver à la fâcheuse extrémité de publier des malheurs domestiques que la pudeur lui ordonne de tenir secrets ni faire éclater son infortune. C.-B. Boi-

leau dit en parlant des animaux

Que jamais juge entre eux, ordonnant le Congrès

De ce burlesque mot n'a sali ses arrêts.

« On a enfin abrogé l’usage du Congrès par un sage arrêt du Parlement du 18 février 1677. Inséré dans le Journal du Palais il fait aujourd'hui loi dans tout le

royaume. On tient qu’il n'avait été pratiqué en France que depuis 120 ans. »

Cette abrogation fut bien accueillie parce que généralement, ces soi-disant procès en séparation ou en nullité masquaient un procès en divorce et n'étaient « qu’un effet de la lascivité et de l’audace des femmes () ou de leur intérêt, poussées souvent par leurs mères, telle cette héritière de Soubise, mère du duc de Rohan, et qui s’illustra au siège de La Rochelle, qui fit un procès au baron du Pont et demanda le Congrès dans sa plus grande jeunesse.

On paraît vouloir revenir de nos jours à cette

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