RE
OPEL.
et, par conséquent, les ares ne sont point effectivement séparés les uns des autres. Il reste toujours entre eux une mince membrane ecto-endodermique entre les deux couches de laquelle du mésoderme se glisse plus tard. Les arcs aortiques ne se dédoublent jamais en artère et en veine branchiales comme ils le font toujours chez tous les animaux ayant respiré, ne fut-ce que quelques heures, à l’aide de branchies. Il ne se forme jamais le moindre rudiment de lamelles respiratoires. Les arcs, avant d’avoir sensiblement grandi,-s’unissent latéralement et se confondent entre eux; leurs diverses parties (ares aortiques, dérivés des poches branchiales, pièces squelettiques) subissent des déplacements considérables. Finalement, en dehors du premier are qui donne des parties de la face, les ares, ainsi disloqués avant de s’être accrus, ne forment dans les parois latérales de la tête et du cou qu’une portion insignifiante. |
Chez les Poissons au contraire ces ares se développent beaucoup et forment une partie importante des parois du corps, leurs composants ne se disloquent point et les arcs gardent indéfiniment une individualité parfaite ».