‹ Quelques considérations sur l'affection furonculeuseChapitre 12 sur 19 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

Et tout d’abord doit-on traiter le furoncle? ou vaut-il mieux, comme on le prétendait jadis, le considérer comme un bienfait de la nature ?

L’hésitation n’est pas de mise aujourd’hui. La gravité du furoncle n’est pas la règle, je le veux bien; mais le pronostic de Celse me paraît un peu trop bénin: «Zn furunculo nullum periculum est, etiam si nulla curatio adhibeatur » disait-il.

D'ailleurs, et bien que, jusqu'ici, je ne me sois pas spécialement occupé de l’anthrax, je désire tout au moins esquisser son traitement; nous savons en effet que furoncles et anthrax marchent souvent de pair et comme ce sont deux formes voisines d’une même affection, un même traitement sera, dans certains cas, applicable aux uns comme aux autres. Or, l’anthrax peut être grave et l’expectation, qui d’ailleurs a eu et a encore de chauds partisans, ne saurait être érigée en règle générale. Avec les progrès de la chirurgie moderne, sous les auspices de la méthode antiseptique, le chirurgien peut et doit intervenir avec efficacité, sans avoir à redouter les complications qu’ont exagérées sans doute les partisans de.la non intervention chirurgicale.

La thérapeutique de l'affection furonculeuse peut être envisagée à trois points de vue que j’étudierai successivement :

1° Traitement local.

2° Traitement général.

3° Traitement hygiénique et prophylactique.

PPT ESS * M Ed) VYIET

ATTFÉRELE

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