‹ Quelques considérations sur la théorie du progrès indéfini dans ses rapportsChapitre 3 sur 12 · PREFACE. IX · texte numérisé non relu

PREFACE. IX

sieurs autres ont examiné, d'une manière plus ou moins complète^ Tune ou Tautre face du vaste problème qui préoccupé aujourd'hui si vitcment les intelligences d'élite. J'ai passé tous ces noms sous silence. Au XVP et au XVII® siècle, j'ai cité Rabelais , Campanella , François Bacon , Machiavel , Bodin , Montaigne , Descartes , Pascal , Charles Perrault, Malebranche, Bossuet, Leibniz, Spinosa; au XVIIP, Voltaire, J,-J. Rousseau, Fontenelle, Vico, Turgot, Condorcet, Hume, Gibbon, Priestiey , Richard Price, Lessing, Herder et Kant; au XIX®, Schelling, Hegel, Bûchez, Proudhon, Michelet , V. Cousin, Pierre Leroux, Eugène Pelleta n, Jean Reynaud, Laurent et Victor Hugo. J'ai cru que, dans l'examen d'une foule de systèmes contradictoires, la modération dans les détails était le meilleur moyen d'arriver à la manifestation de la vérité.

Quoi qu'il en soit, les notions préliminaires étant réunies, je me demande, dans un troisième chapitre, si la théorie du progrès indéfini, manifestement issue de la civilisation chrétienne, peut se concilier avec la marche générale de l'humanité depuis l'origine des temps historiques. Je réponds affirmativement, aussi bien pour l'antiquité que povir les temps modernes ; j'affirme que le progrès

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