I .Via
imer
Él
RDtif
Diri
M$ïl
Ci-Ut
lests
Deuxième planche.
f&prt
Nç(a
Won
La courbe suivante est prise an point de vue physiologique et pathologique. Il cl
évident qu’elle appartient à un enfant vigoureux et ayant une bonne nourrice.
Dès le jour de sa naissance, l’enfant pèse 3,000. Le douzième jour, après un allai lement maternel très-bien suivi, le poids est de 3,030 (acquisition : 330 grammes! ’•“> La mère veut continuer l’allaitement, bien qu’elle soit prise à celte époque d'
Il lits
enfai Di ,'ittl lillaïC C1 ..'.«Il
m une
:ÜfP
ifiiaii
d'ant* iA
*uï ledit®
IfjflU
ihbccs de la fosse ischio-rectale avec fièvre. Le trente-troisième jour , Mmc Alliol reconnut que l’enfant avait cessé de faire des progrès : elle le fit peser et trouva U, 850 (perte : 80 grammes). — De concert avec M. le docteur Ulysse Trélat, elle confia l’enfant à une nourrice, et l’on vit alors se rétablir un état de prospérité marqué par une ligne ascendante presque régulière, si bien que, le soixante-douzième oour, l’enfant avait acquis 4,470 grammes de poids (soit une acquisition de 020 gr. n 37 jours) (1).
Nous avons seulement deux observations à présenter à l’égard de ce fait :
1° L’acquisition est plus satisfaisante en apparence qu’en réalité. Bien que la ' ;J! oyrbe ait été régulièrement ascendante, elle ne s’élève pas au poids physiologique, depuis le jour où l’enfant a été confié à une nourrice, il aurait dû gagner, rn moyenne, 30 grammes par jour, ce qui aurait donné un produit de 1 kil. 110 gr., andis que, en réalité, il n’a gagné que 020 grammes.
2® La deuxième observation est relative à la nourrice elle-même : si l’enfant n’a îas prospéré, cela n’a pas dépendu d’elle, mais de circonstances indépendantes auxtuelles elle est parfaitement étrangère. On lui a permis de garder son enfant, et de allaiter tout en lui donnant un nourrisson étranger. L’allaitement double est ssentiellement défavorable; quelque !>onne que soit une nourrice, elle ne peut ournir qu’à un enfant; nous en avons d’ailleurs une preuve dans un fait d’un autre :: J rrdre, mais essentiellement corrélatif : l’allaitement unilatéral. Dans ce cas, nous wons vu bien rarement des résultats heureux de l’allaitement par un seul sein. Une •emi-nourrice né convient pas plus à un enfant qu’une nourrice entière à deux infants.
C’est sur, ce mode d’observation, fait avec le plus grand soin, que nous nous Ji ommes fondés pour établir les conclusions de notre mémoire. Ces conclusions ânérales, nous ne les répéterons pas; mais comme nous décrivons notre procédé • examen clinique, nous voulons entrer dans quelques détails sur le mode opérabire et sur les résultats qu’il peut donner.
En premier lieu, nous pesons l’enfant nw, dans un linge pesé à l’avance, cl dont ^'et ous défalquons le poids après la pesée, comme on défalque la tare d’un flacon dans iquel on pèse le liquide.
2° Bien entendu que l’observation se fait dans un lieu ayant une température evée où l’enfant ne puisse pas éprouver de refroidissement.
:3° Autant que possible nous empêchons l’enfant de crier où de pleurer, car l’agi ll<: ttion qu’il se donné amène des oscillations de la balance et des erreurs d’obserilition .
4® Nous répétons l’observation à peu près à la même heure tous les jours, lorsque
(0 trouvera, à la fin de ce travail, une série de 1 1 planches' dont on pourra facilement s'expliquer tracé a l’aide des notes què l’on vient de lire ci-dessus.
œonit
l'enfant a imrté et évacué les matières fécalés, ce qui no rentre véritablement pas dans son poids.
6° Nous faisons nos observations avant la tétée, c’est-à-dire clans le cas de plu grande vacuité possible de l’estomac et de l’intestin. De cette manière nous avons 1» poids réel et sincère de la substance propre de l’enfant, et non pas le poids de? substances ingérées dont la quantité peut être variable.
Nous conseillons de choisir pour l’observation le moment où l’on change l’enfan et où on le débarbouille. Cette précaution a les avantages suivants : on voit les lange de l’enfant, on apprécie les caractères et la couleur des matières fécales. Soie l’influence du léger refroidissement que l’enfant subit, il urine, et, par conséquent on arrive à une de ces conditions de vacuité dont nous indiquons plus haut l’im portance.
Nous saisissons cette occasion pour présenter, sous une forme presque aphori tique, quelques remarques sur l’alimentation de l’enfant et sur les signes qui per mettent d’en juger la valeur.
Ui
I. Lorsqu’on examine les couches d’un enfant, on y trouve à peu près constamment des matières fécales et de l’urine. Il n’est pas indifférent d’en juger lescarac tères.
II. Les matières fécales jaunes, dorées, semblables à du jaune d’œuf cuit, sontui signe ‘de bonne digestion, de santé, et elles révèlent la parfaite qualité de l'aliment offert à l’enfant, c’est-à-dire du lait de femme.
III. Les matières vertes, que l’on compare en clinique à de l’oseille ou à des épi- Lg nards, indiquent une inflammation intestinale : leur caractère diagnostique prend uni gravité plus grande si elles ont une réaction acide à l’odorat ou au papier de tour nesol bien.
IV. Les matières peuvent avoir une couleur tout à fait noire et une odeur de tan ^
ce>||
•île i
nerie ou de corroierie.
Ces deux derniers caractères (coloration verte et coloration noire) indiquent un nourriture mal appropriée, un lait trop fort, trop faible, trop jeune ou trop âgé, oi ^ n’étant pas en rapport avec l’âge de l’enfant.
y Deux autres caractères auxquels on ne porte pas une attention suffisante son la densité, la dureté des matières fécales, ou leur diminution, ou même leur absence mauvais état de l’intestin, déterminé encore par le manque d'alimentation.
VI. Les langes d’un enfant doivent être habituellement mouillés et donnei un assez forte odeur ammoniacale. Quelquefois il s’exhale une odeur aigre, et h ui îéac lion est extrêmement acide. D’autres fois ils restent secs la plus grande partie de I
journée. Dans le premier cas, le lait est de mauvaise qualité. Dans le deuxième cas ^ il v a inanition, défaut d’allaitement, quoique l’enfant ait l’air de téter.
Ve
jure) dti Ü S'il fi direa
quelle
rieutt
kidi
Dai»
lifur
lourri
li»
te
Ne
Pif
Toi
i'ÛSli