‹ Quelques considérations sur les névrités cervico-brachiales dans la tuberculoseChapitre 12 sur 23 · HO · texte numérisé non relu

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leuses tient peu de place. Il nous suffira de rappeler sommairement deux cas : l’un de Wirchow, l’autre du professeur Peter. Ils ne rentrent dans notre sujet que par le siège de la névrite localisée au plexuscervico-brachial, et sont dûs à une cause bien déterminée, mais sans relation directe avec le poumon. Au contraire, les névrites tuberculeuses, en rapport avec cet organe, sont considérées comme des névrites périphériques latentes primitives de forme atrophique et chroniques. |

Le cas de Wirchow est cité dans la thèse de Hahn : il s’agit d’un cas de névralgie cervico-brachiale gauche très douloureuse à mouvements volontaires impossibles, chez un tuberculeux avéré. Le malade mourut au bout de deux mois. L’autopsie a donné des striations blanches par place dans tous les nerfs du p:exus brachial gauche et l'arachnoïde épaissie ; la moëlle épinière présentait une tuméfaction dure dans la région des 3° et 4° vertèbres cervicales. A la coupe, c'était un tubercule rond, dur, de 8 millimètres de diamètre. Il en existait aussi dans le cerveau.

Par conséquent, cette névralgie était dûe à la compression de la moëlle cervicale par un fubercule ce qui avait amené une sclérose progressive. Le seul point que l’on peut ne pas s'expliquer entièrement, c'est la localisation unilatérale de cette névrite.Il n’en est pas ainsi du cas que M. le professeur Peter cite dans ses cliniques, et dans lequel il s’agit non plus d’une névralgie cervico-brachiale, mais

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