‹ Quelques considérations sur les plaies de poitrineChapitre 17 sur 34 · EN DATE OS · texte numérisé non relu

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mesure, le danger de ces terribles complications secondaires infectieuses : pyothorax simple ou pyopneumothorax, pleurésies gazeuses, etc. (1).

. Sans doute, le corps étranger, nous voulons dire le corps vulnérant, inclu dans le parenchyme, pourra être une source d'accidents infectieux, inflammatoires, suppuralifs, nécrosifs d'une grande gravité. Ce sont les expressions mêmes de M. Potherat ; mais, ajoutet-il, il se peut, et il est de plus en plus démontré qu'il est bien toléré, des faits nombreux le prouvent. Nous avons pu recueillir quelques observations d'autopsie pratiquées dans une ambulance de l'avant et qui nous ont semblé concluantes.

Des Réactions de défense pleuro-pulmonaires et de l'innocuité relative du corps métallique.

Dans le cas de Courbier (obs. n° 1), mort d'infection généralisée, il n'existait pas de corps étranger métallique resté dans la plaie, mais une esquille osseuse était allée se coller au sommet du dôme pleural où elle engendra rapidement un foyer de suppuration. Il existait aussi quelques petites esquilles sous-pleurales au point de pénétration de l'E. O. dans le thorax, en arrière.

(1) Pleurésies gazeuses : Tavernier. Lyon Chirurgical, 1* septembre 1915.

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