‹ Quelques considérations sur les plaies de poitrineChapitre 6 sur 34 · DAT · texte numérisé non relu

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toujours possible de débris vestimentaires dans la plaie.

L’exposé de ces divers accidents nous amènera à parler du problème si délicat du traitement immédiat dans les postes de secours. Nous verrons que dans les secteurs calmes et les secteurs dits de friction où ne se déroulent que très rarement des actions puissantes, le médecin de bataillon doit considérer son rôle comme des plus importants et a également le devoir pour conduire le traitement qui s'impose, de tenir compte des éléments d'appréciation que nous signalons plus haut. Cette thérapeutique d'urgence, encore trop limitée aujourd’hui, rendra selon nous des services inappréciables le jour où l’on pourra créer des postes de secours chirurgicaux et des équipes chirurgicales volantes en nombre suffisant. On éviterait ainsi les dangers d’une évacuation trop hâtive et les blessés graves pourraient bénéficier quelquefois d’une intervention précoce.

A l'appui de notre thèse, nous relatérons quelques observations d’autopsies qui prouvent assez clairement que le projectile est bien souvent parfaitement toléré, et qu’il ne constitue ni un péril imminent ni la principale source des infections secondaires. Il y a donc d’autres causes contre lesquelles il faut lutter et sitôt après la blessure.

Puissions-nous donc montrer la magnifique tâche qui échoit au médecin de régiment, la tâche qu'il peut et doit accomplir ; puissions-nous voir également la mise à exécution d’un projet déjà ancien qui pourrait à notre avis donner‘les résultats les plus satisfaisants.

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(Accidents pleuro-pulmonaires primitifs et leur Traitement immédiat dans les

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