‹ Quelques considérations sur les rétractions de l'anneau de Bandl, en particulier au-dessous du fœtus tout entier et dans certains cas de paludismeChapitre 16 sur 47 · LOG · texte numérisé non relu

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loin d’en être toujours ainsi: Le Roux, trouva sur une femme morte depuis un quart d'heure assez d’obstacle à l'introduction de la main, de la part du col rétracté, pour lui faire naître quelques doutes sur la réalité de la mort (1). Et si dans l'observation de Miltenberger (2) le décès de la mère douna un peu plus de facilité pour vaincre une résistance qui resta cependant encore considérable, dans le cas de Baltzell (3) on ne put extraire l'enfant qu’à l’autopsie, et dans celui de Jobert (4) que rapporte aussi Chéron, vingt heures après le décès, la rétraction n’avait pas encore permis d'achever l'extraction de l'enfant. Nous allons voir plus loin ses effets pendant le travail ; nous n’y insisterons donc pas maintenant. Qu'ils nous suffise de signaler encore qu’on peut la rencontrer dans les avortements (observations de Blanc, de Winter, de Keller), et de rappeler que la rétraction de l’anneau de Bandl retient assez fréquemment le placenta emprisonné dans la cavité utérine. Après l'accouchement, « il présente un contour fort net, à ce point qu’il apparaît comme un véritable sphincter fermant et protégeant la cavité utérine ». Puis, sui-

vant les progrès de l’involution, il descend, devient de

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