‹ Quelques considérations sur les rétractions de l'anneau de Bandl, en particulier au-dessous du fœtus tout entier et dans certains cas de paludismeChapitre 22 sur 47 · RACE · texte numérisé non relu

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à voir en clinique, tout en faisant la part de l’accroissement physiologique d'énergie d’un muscle en exercice, et aussi de l’augmentation de la force expulsive du muscle utérin qui concentre en quelque sorte son action sur une partie de plus en plus réduite du fœtus au fur et à mesure que celui-ci descend. En fait, «ce sont les présentations qui s’adaptent le mieux et pressent le plus régulièrement sur la plus large surface possible du segment inférieur qui donnent le travail le plus régulier >» ; au contraire, dans les présentations du siège et de l’épaule « qui cependant exigent une suractivilé fonctionnelle », dans les accouchements de fœtus macérés, mous, flaccides, dont les os chevauchent et appuient mal, l’on voitle plus souvent le travailtraîner en longueur, et les contractions se produire plus irrégulièrement.

Mais si tout cela peut très bien expliquer par quel mécanisme se poursuit le. travail une fois qu'il est amorcé, cela n’indique pas ce qui le détermine exactement ou plutôt ce qui le provoque. L'hypothèse émise récemment par Sobotta et Prenant sur le rôle de la sécrétioninterne du corps jaune est fort séduisante mais elle n’est pas encore prouvée. En fait, nous ignorons absolument quel est l’excitant spécifique, le primum movens de l’accouchement; mais ce qui est certain c’est qu’«il agit à un moment donné où l’irritabilité de l'utérus est particulièrement excitable, et où la moindre cause peut mettre brusquement en jeu sa contractilité latente » (Keïffer).

ÉTIOLOGIE

L’on a décrit bien des causes à la rétraction de l’anneau de Bandl et de bien des sortes.

Jusqu'à une date récente les auteurs paraissent avoir incriminé plutôt des causes d’ordre général que des états locaux et voici ce qu’en disait Jacquemier. « Quelques femmes y sont plus particulièrement prédisposées ; les primipares y paraissent moins exposées que celles qui ont fait plusieurs enfants. Les femmes nerveuses, irritables, sujettes aux spasmes; celles dont l’utérus est sensible, très mobile, y sont plus prédisposées que celles qui sont dans des conditions opposées », et l’on ajoutait généralement aux femmes nerveuses les pléthoriques.

Nous ne trouvons pas d’autres données étiologiques dans la thèse de Markowitch parue en France en 1894, et c’est à peine si l’ergot de seigle que déjà pourtant

Thomas Smith incriminait dès 1802 y est signalé. Les

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