‹ Quelques considérations sur les rétractions de l'anneau de Bandl, en particulier au-dessous du fœtus tout entier et dans certains cas de paludismeChapitre 32 sur 47 · FE; EU · texte numérisé non relu

FE; EU

meni de l’orifice contracturé, et il doit en être ainsi chaque fois que cette atrésie est due à un état de ccntraction permanente surajoutée à un certain degré de rétraction. C’est dans tous les cas un excellent moyen de diminuer, sinon de supprimer toujours entièrement la résistance du muscle ou de la zone musculaire tétanisée, sauf dans les cas heureusement très rares où la rétraction est totale ou près de l'être, et où l’effet utile de l’anesthésie ne peut plus être sensible. Toutes les substances analgésiques ne jouissent pas au même degré de cette propriété, et il faut se souvenir que la scopolamine seule ou associée à la morphine, que l’on pourrait être tenté d’administrer surtout dans les cas où la femme souffre beaucoup, si elle accélère quelquefois le travail (1), le retarde aussi parfois (2), et que « l’enfant naît plus souvent que normalement en état d’asphyxie (2) ». Quant à la stovaine, outre son pouvoir analgésiant, elle présente des propriétés contracturantes très nettes (3) « et elle a comme contre-indication formelle la version podalique (4) ».

La femme donc, étant endormie au chloroforme, et

la résistance de l’anneau réduite de ce fait au minimum,

1. M. WenGarren. L’atténuation des douleurs du travail par l'analgésie, par la RIRE et la morphine associées. Diss. in. Giessen (1904).

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