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dustrie, il en est résulté que les Canadiens- Français, mis en contact avec ces derniers, ne connaissant l'expression technique d’une foule d'objets nouveaux pour eux, s’en sont tenus aux termes anglais qu'ils entendaient, H en aurait été autrement si les patrons et les chefs eussent été originairement des Canadiens-Français. Donc il n’y a de repréhensiblcs que ceux qui, par indifférence où par habitude, ne prennent pas la peine de s'exprimer en bou français, lorsqu'ils pourraient le faire.
À part ce défaut qu'on remarque chez cer-
taines classes, et que tendrait à faire dispa-
raître un recueil fait de la manière que je viens
de suggérer, nous parlons, sans en excepter
le peuple de la campagne, un langage pur et correct.
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