LES AGENTS PHYSIQUES
Ils ont été mis à contribution à peu près sous
toutes leurs formes :
Infra-rouge et Ultra-violet; Diathermie, Ondes courtes (Debré); Air chaud, Eaux et boues thermales.
Les résultats sont variables. Toutefois il est incontestable que l’on a pu obtenir par ces méthodes, dans d’assez nombreux cas, une amélioration des phénomènes subjectifs de la douleur et, dans une certaine mesure, de l’impotence, mais il ne peut
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s'agir là d'une thérapeutique réellement et définitivement curative.
LA CHIMIOTHÉRAPIE
Très souvent mise en œuvre, elle poursuivait au contraire ce but, se basant le plus souvent sur la conception infectieuse de la maladie.
L’Iode, préconisé par Chauffard et Ramond, employé par Chevalier et Drouet, par Thiroloix et par Weissembach sous forme d’uroformine iodée, a donné à beaucoup de cliniciens des résultats décevants.
L’Arsenic, utilisé avec succès par Micheli et Gamna, Parker Weber, Nungston, ne donne que des échecs à Mazzec, G. Etienne, Mouriquand. é
Les Sels d'Or sont employés sans résultats par Graber-Duvernay, Drouet et Etienne.
Françon, Costes et Forestier auraient obtenu des améliorations.
Le Soufre, utilisé par Weissembach et Françon, par Lœper, n’a pas donné de résultats réguliers.
Le Gluconate de Calcium a donné quelques bons résultats à Mouriquand, à Graber-Duvernay.
Barnay n’a pu constater chez une de ses malades de résultats concluants.
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Le Salicylate de Soude intra-veineux a donné à A Lemierre et Mahoudeau Campoyer les heureux résultats que nous signalions au cours d’un chapitre précédent.
Weissembach, Françon, Mesklen, Gerboy et Robert constatent aussi avec ce médicament quelques améliorations.
“Mais Graber-Duvernay, Lance, Berzaczy et beaucoup d’autres cliniciens n’apprécient guère son efficacité.
Enfin les médications sulfamidées ayant fait leur apparition, J. Barnay essaie en 1936, chez deux de ses malades, le Chlorhydrate de Suifamido-chrysoidine (Rubiazol).
Il obtient chez l’un d’eux une amélioration partielle de l’état général mais sans modification de la température et des douleurs chez l’autre sujet; cet éssai thérapeutique concorde avec une amélioration réelle, mais qui ne persiste pas.
LA PROTÉINOTHÉRAPIE
a été préconisée par Maldague, Thursfeld; elle n’est pas sans danger chez ces malades à état général souvent très déficient.
Peut-être les améliorations produites chez les malades de Jansen, de Marston avec le sérum anti-