‹ Quelques écritsChapitre 12 sur 13 · EL · texte numérisé non relu

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culiers et les associations ont été invités à faire parvenir leurs vœux en cette matière au Déparlement fédéral des chemins de fer et du commerce.

Le mouvement pour la revision de la constitution suisse, ^ malgré l'article relatif à la question ouvrière, nous avait laissés parfaitement indifférents. Aujourd'hui encore, nous restons étrangers à l'agitation qui se manifeste dans certains groupes ouvriers en vue de la confection d'une loi fédérale, plus ou moins favorable aux ouvriers, sur le travail dans es fabriques.

Nous expliquerons brièvement pourquoi et comment nous sommes abstentionnistes en cette matière.

L'amélioration de la position de la classe ouvrière, et son : émancipation finale, ne peuvent pas être le résultat de réformes dans les lois; elles ne seront le résultat que de^ transformations dans les faits économiques. .?

Nous allons montrer d'abord l'impossibilité pratique de\^ faire exécuter une loi fédérale sur le travail dans les fabriques, j

La loi déterminera le nombre légal des heures de ira- ■ vail, l'âge auquel les enfants peuvent entrer dans les établissements industriels, les dispositions protectrices spéciales aux femmes et aux enfants, les conditions d'hygiène dan» ; lesquelles doivent être entretenus les locaux où s'exécute le .' travail, les garanties accordées aux ouvriers et à leurs fa- ^ milles dans les cas de blessures ou de mort, occasionnés «

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