‹ Quelques écrivains de ce tempsChapitre 7 sur 18 · C. LEGIGNE · texte numérisé non relu

C. LEGIGNE

« Il chantait son pays et le faisait aimer. »

Brizeux.

Le vieil adage latin Mens sana in corpore sano paraît avoir été écrit pour lui. M. Lecigne est, en effet, une pensée vibrante dans un cerveau vibrant, une âme pleine de grandeur dans un corps plein de robustesse et d'allure.

Dans ces temps maudits où la rafale fait rage dans le camp des intellectuels, à cette époque d'avilissement où le vent de la politique a balayé toutes les aspirations de l'âme française, c'est une figure consolante. Elle se dresse, géante et sereine, dans le vacarme du siècle.

Il m'est doux d'en parler, car je ne ne sais pas de plus noble image, de plus riche amitié.

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