‹ Quelques expériences d'acoustoqueChapitre 64 sur 86 · TEMPÉRATURE DU DIAPASON · texte numérisé non relu

TEMPÉRATURE DU DIAPASON

parant Thorloge à un chronomètre dont la marche est connue. Si rhorloge a marché pendant une heure, sans avance ni retard, le diapason a fait, dans le même temps, exactement 3600 x 128 = 460800 V. s., soit 128 v. s. par seconde. SiThorloge a retardé d'une

seconde dans l'espace d'une heure, le diapason n'a exécuté que —---

128 V. s. par seconde, il retarde donc de r^^-r = 0,0355 v. s.,

et ainsi de suite.

Si le diapason a été accordé, à une température déterminée, de manière que Thorloge marche exactement d'accord avec le chronomètre, Técart qui se manifestera à une autre température fera évidemment connaître Tinfluence qu'une variation de température donnée exerce sur le nombre des vibrations. 11 faut seulement prendre garde de ne pas confondre la température du thermomètre avec celle de la fourchette, car cette dernière met beaucoup plus de temps que le thermomètre à prendre complètement la température de l'air ambiant.

Temps que le diapason met & prendre la température ambiante.

Afin de me rendre un compte plus exact du temps nécessaire pour la communication delà température ambiante, j'ai fait plusieurs séries d'expériences de la manière qui suit. J'ai pris deux diapasons ut^ = 512 v. s., à l'unisson l'un de l'autre et formant l'intervalle d'octave avec le diapason ut^ d'un comparateur optique. L'un de ces diapasons était chauffé, puis j'observais, de cinq en cinq minutes, la diminution graduelle du désaccord produit par cette élévation de température, — d'abord par les battements avec l'autre diapason w/j, tant que ces battements étaient assez rapides pour être comptés sans difficulté, puis à l'aide du comparateur.

Le diapason ut^ ayant été chauffé jusqu'à diminuer son nombre de vibrations de 4 v. s., l'abaissement observé n*a plus été que de:

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