‹ Quelques motifs d'espérer [microform]Chapitre 20 sur 51 · Hogan, Études ecclésiastiques : le Programme, passiin · texte numérisé non relu

Hogan, Études ecclésiastiques : le Programme, passiin

2. Le traducteur, M. Boudinhon, qui avait d'abord adopté «ette formule en publiant le chapitre dans sa revue le D)'oit ■canonique, l'a changée, dans le volume, pour celle-ci, qui ne laisse pas de paraître contradictoire : «Immobilité et Progrès».

le pur conservatisme, d'autre part, ne saurait aboutir qu'à la stagnation. » C'est l'honneur du catholicisme, c'est le signe de l'incessante acti-

vite de l'Esprit qui anime l'Eglise, que ce «travail d'adaptation et de fécondation de la science sacrée, évoluant autour de la même doctrine immuable, faisant jaillir de la même intarissable source des flots de clartés nouvelles^ ». Nous sommes aussi éloignés d'un individualisme sans contrôle ni autorité, que d'un enseignement à la russe, oij l'on so contenterait de répéter avec raison, mais sans savoir pourquoi, les dé-

finitions d'Ephèse et de Ghalcédoine. Suivant une image qui était familière à M. Hogan, l'intervention de l'Eglise ressemble a celle d'une mère; si elle veille sur nos pas, ce n'est point pour nous interdire d'avancer, c'est, au contraire, pour nous garer des périls et rendre notre marche plus confiante en même temps que plus assurée.

Ainsi comprise, la théologie apparaît, à bon droit, comme la plus intéressante des connaissances humaines, non seulement par son objet, qui est bien le plus élevé de tous, puisqu'elle traite des rapports présents et futurs de l'homme avec Dieu, mais par l'ampleur, la variété, la vie de son histoire et de sa méthode propres ;

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