LA MÈRE SIMON
Mulierem fortem quis inveniet ?
Prov. CHar. 31.
On sera peut-être surpris de voir figurer, en tête de ce chapître, le nom d’une femme; surtout après le récit des courses vraiment apostoliques du missionnaire, le consolateur et le père du colon. J'avoue que j'hésitai un peu à me mettre à l’œuvre; mais après tout, me £suis-je dit, pourquoi ne donnerais-je pas le mérite à qui il appartient ? Le roi sage par excellence nous dit qu’on ne trouve pas la femme forte à toutes les portes, qu'il faut aller la chercher aux extrémités de la terre. Mais si elle a paru dans nos forêts, pourquoi ne pas en parler? Puis la femme n’a-t-elle pas exercé, elle aussi, dans tous les temps, das la maison du pauvre comme sur les champs de bataille, un apostolat digne d’éloge et d’admiration ! On a chanté l'esprit de sacrifice de la sœur de charité, le jour où elle disait 1dieu au monde, à son père,
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inverèel À P:.31,
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