‹ Quelques observations de pneumonies traitées par les saignées coup sur coupChapitre 8 sur 14 · Clinique médicale , p · texte numérisé non relu

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Mathelin

Cependant ces individus avaient des forces ; ils étaient sans fièvre; leur appétit était bon, et ils pouvaient le satisfaire sans inconvénient. Ils toussaient à peine et ne semblaient point avoir de dyspnée. Cependant ce râle diminuait par degrés, et finissait par disparaître. »

Grisolle dit dans son Traité de la pneumonie : « la plupart des malades qui sortent de l’hôpital dans un état de santé tel qu’ds peuvent reprendre de suite leurs pénibles travaux, présentent néanmoins à l’auscultation divers phénomènes morbides qui indiquent que le poumon n’a pas encore repris toute sa perméabilité, pendant un, deux ou trois mois après la guérison apparente d’une pneumonie. »

Nous trouvons encore dans la Gazette des hôpitaux (1), deux observations relatives à la persistance des signes physiques. Le premier malade, âgé de 55 ans, était entré à l’hôpital le 6 août pour une pneumonie de tout le lobe inférieur du poumon gauche. Or après la défervescence survenue le septième jour de sa maladie, et le retour du sommeil, de l’appétit, etc., il présentait encore le 27 août, de la matité en arrière sur les deux tiers de la hauteur du côté gauche, et vers ses limites supérieures, on entendait un souffle très fort.

Le second malade était âgé de 51 ans et était entré à l’hôpital le 26 juillet pour une pneumonie du côté droit. Un mois après, la résolution des reliquats de la maladie n’était pas plus avancée chez lui que chez le malade précédent.

Or voici les résultats observés chez nos malades : chez le

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