T2 LES CHIENS ENRAGÉS
P. S. — Je dois faire amende honorable à propos d'une critique que j'écrivais au mois dé juillet au sujet d'un jugement du tribunal de Vendôme, lequel tribunal s'était déclaré incompétent dans une certaine affaire de chantage.
Je soutenais qu'un garde autorisé par son maître pouvait faire une transaction en cas de délit de chasse et agissait alors comme mandataire de son maître : mais la cour d'Orléans a rendu, le 16 juin 1885, un arrêt confirmant le jugement de Vendôme pour une bonne raison, c'est que, dans l'espèce, le garde n'avait pas été autorisé par son maître, mais par un tiers n'ayant que la permission de chasse sur les terres où le délit avait été commis.
Les renseignements qui m'avaient été fournis étaient donc inexacts.