ETUDE CLINIQUE
ANR \ ie " Manié 11 A de | A: ü Mr Psychoses osé in ae * matisées, 17 US
; Ê è D * Ai a) Joie VA Be È Dénees 2 à ive Su à umeurs du cer- REX lésionnels | veau.
{ Me a
toxiques. LOT CN PE AA
Etats non
Ex tase.
JÉRRnSe l b) Joie Etats. tante en passive } lésionnels / Démences. YU
CEA ô LTD IAE ve “io toxiques NE ANR ON a.
Il) ETUDE PATHOGENIQUE. - = * Interprétation des faits, discussion des hypothèses. |
H semble cependant difficile d'entrer de plain - à
pied dans la pathologie sans avoir pris contact avec |
les ouvrages de psychologie. Nous dirons donc quel-
ques mots de la joie normale : dans le sens que l'on
peut attribuer à ce terme. Il en est, en effet, de la
santé psychique comme de la santé physique : « ce
qu'on appelle l’état normal est une pure conception
\ de l'esprit, une forme typique, idéale, entièrement Ra dégagée des mille divergences entre lesquelles FOR AC ONDES
ganisme oscille incessamment au milieu de ses fonctions alternantes et intermittentes ». (Claude Bernard).
Pour chaque cas, nous nous sommes basés d’abord et surtout, sur létude des manifestations : mimique, attitude, gestes, actes. Comme le fait remarquer Esquirol : « l'étude de la physionomie n’est pas un objet de faible curiosité, elle sert à démêler le carac-
tère des idées et des impulsions qui prédominent,
elle met sur la voie du diagnostic et de la maladie elle-même ». |
En effet, les réactions psycho-motrices sont le plus souvent Ja traduction du ton affectif, le reflet de lintellect. C’est à travers elles que nous pénétrons dans ces sphères.
En résumé : étude des réactions psycho-motrices, de Paffectivité, de Fintellect, et aussi de lorganicité.
Une remarque : les manifestations ne sont pas toujours une traduction exacte de ce qui se passe au dedans. Et à ce propos, nous rappelerons le problème que pose la Démence précoce où la mimique, les contorsions du visage, le rire, les gestes peuvent être difficilement tenus pour des réactions de joie: Une sorte de pseudo-gaîté qui pourrait en imposer par les manifestations extérieures. Un autre cas encore où la gaîté n’est qu'une attitude, une réaction de défense. Là, deux cas qui justifieraient peut-être un chapitre spécial de diagnostic différentiel.
cha Fax
A AS ADEUTE à
De