‹ Querelles de philosophes: Voltaire et J.-J. RousseauChapitre 299 sur 334 · lii-8« de Spageb · texte numérisé non relu

lii-8« de Spageb

3. l'czay (Alexandre-Frédéric-Jac<tuc8-Mnssoii, marquis de) (1741-177? , iitférateur assez médiocre.

d*une manière si désagréable avec Rousseau et, faisant l'historique de ses rapports avec lui, il montrait comment la calomnie et Tingralitude avaient toujours payé ses soins officieux*.

Dorai, qui ne tenait nullement à s'attii'er la haine du philosophe de Ferncy, car il savait ce qu'il en coûtail, s'empressa de l'apaiser par les excuses les plus complètes.

A partir de cette époque, Voltaire, impitoyable, n'a jamais laissé échapper l'occasion d'écraser Rousseau et ses ouvrages. Presque pas un écrit ne sortit de sa plume sans une allusion outrageante pour son ennemi. « Résignons-nous, écrivait-il en 1769, quand nous voyons un i>etit homme né dans la fange, pétri de tout l'orgueil de la sottise, de toute Tavarice attachée â son éducation, de toute l'ignorance de son école, vouloir dominer insolemment, prétendre faire respecter par les autres tôles toutes les chimères de la sienne, calomnier avec bassesse, et chercher à persécuter avec cruauté. Cet amas de turpitudes est dans sa nature, comme la soif du sang est dans la fouine, et la gravitation dans la matière'. »

i. 5 janvier 1767.

2. Les Adorateurs ou les touanges de Dieu, ouvrage unique de M. Imhof (1819).

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